Quelques mois après sa sortie en France, Caché de Michael Haneke sort en Angleterre. L’occasion de le voir, et de se faire une opinion plus définitive sur le cinéma d’Haneke. L’occasion aussi de divaguer sur le rapport entre art et politique, et de constater que non, ce que l’on appelle dans le monde anglo-saxon “Postcolonial Studies” n’a pas d’équivalent en France.
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Articles les plus récents
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Eyes Wide Shut : De la politique dans le cinéma en France, et notamment dans Caché de Haneke
21 février 2006, par Nico Melanine -
Civilization and stupidity (in the name of freedom of speech, with all due respect to culture and beliefs)
15 February 2006, by AlfredMysteries of religion: it seems that fanatical religious fundamentalists are morons. Mysteries of the West: some journalists will use any excuse to make a buck. Mysteries of the World: why should we care?
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Poids des civilisations, choc des conneries (au nom de la liberté d’expression, et dans le plus grand respect des cultures)
14 février 2006, par AlfredMystères de la religion : il semblerait que les intégristes fanatiques sont des cons.
Mystères de l’Occident : il semblerait que des journalistes sans scrupules se cachent derrière des excuses éculées pour faire un peu de pognon.
Mystères de l’Univers : qu’est-ce qu’on en a à foutre ? -
Rock’n’ roll babies !
9 février 2006, par _Pest ControlVous aimez le catch, la bd, le rock’n’roll. Découvrez les mondes gominés et hallucinés de Charles Burns et de Mezzo...
Burn, Baby, Burn !
Charles Burns est un dessinateur américain édité dès les années 80 dans la revue "Raw : the comics magazine for damned intellectuals" crée par Art Spiegelman (auteur de Maus) et sa femme Françoise Mouly, directrice artistique du New Yorker.
Charles Burns est surtout connu pour Big Baby la version burnsienne de Little Nemo (voir chronique ici), ou le (…) -
"Every sperm is sacred": Le Temps qui reste (Time to leave), or the reactionary portrait of a bobo queer
25 January 2006, by @Alfred, PoloIn his acclaimed new movie Le temps qui reste, French director Francois Ozon expresses a bourgeois, moralistic view on homosexuality, peppered with machismo and self-hatred. For the director, salvation for homosexuals goes through a complete reframing of one’s self and post-mortem redemption. Work, family, homeland: the media raves about a movie that promotes the status quo.
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Every sperm is sacred : Le temps qui reste ou le portrait réac d’un pédé petit bourgeois
25 janvier 2006, par PoloDans l’acclamé « le temps qui reste », François Ozon met en scène sa vision morale et bourgeoise de l’homosexualité, saupoudré de machisme et de haine de soi. Pour le cinéaste, le salut homosexuel passe par un re-cadrage en règle, redemption pre-mortem. Travail, famille, patrie : la presse peut applaudir, les normes sont bien gardées...
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Divagation no-futur sur la tranche matinale
18 décembre 2005, par LaPeg M.Petit matin trouble. La torpeur du réveil brouille les limites de ma perception. Je ne sais plus ce qui tient du brouhaha sonore du radio-réveil des brumes de mon conscient en prise directe sur la peur. Dring, dring : vu d’ici, on dirait que le chaos total, on y va tout droit.
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Exterminate all the brutes!
19 November 2005, by @Alfred, AlfredThere we have it: the state of emergency has been prolonged for three months in France. I know, I saw it on american TV. Distance always provides the opportunity to see situations differently. And from these shores I can see one thing clearly: the UMP (right-wing party in power) is barely acknowledging an old fact: France still has colonies, but they’re called banlieues.
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Exterminez toutes ces brutes !
17 novembre 2005, par AlfredÇa y est, on a l’état d’urgence pour trois mois. Je le sais, je l’ai vu à la télé, la télé américaine, qui plus est. La distance permet toujours de voir certaines situations différemment. L’UMP entérine finalement un vieux constat : la France a toujours des colonies, on les appelle banlieues.
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Scum of the French ghettoes, unite!
15 November 2005, by @Alfred, Soopa SebThe youth uprisings in Seine St Denis (French department 93, North of Paris) do not only tell of their discontent with the disproportionate police operation ordered by government. They also epitomize 30 years of social revendications facing off with conservative attacks. Will we listen this time?