Où l’on retrouve V.I. Warshawski, la privée de Chicago, happée par les fidélités multiples de son histoire sociale. Un Paretsky dans la tradition, avec ses avantages et ses inconvénients.
V.I. doit retourner dans son quartier pour s’occuper de l’équipe de basket de son ancienne école - la coach qui lui a permis d’entrer à l’université grâce au sport étant diminuée par la lutte contre le cancer qui la ronge, elle la sollicite pour jouer les rôle-modèles pour les gamines du quartier. Entre (…)
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Fire sale : bain puritain à South Chicago
16 août 2006, par _Biokill -
Dans la glace, l’oubli
16 août 2006, par _BiokillQue se passe t-il quand on vit 600 ans, qu’on apprivoise des planètes hostiles, sous la houlette d’une dictature commerciale qui tait son nom, mais qu’on ne se souvient même pas de son enfance...
La vie sur la Terre, sur Mars et ailleurs a bien changé depuis que l’espérance de vie moyenne est de six cent ans. Mais les centenaires ont un problème : il leur est difficile de se souvenir. Des réminiscences des événements passés peuvent leur venir, mais globalement il leur est impossible de se (…) -
De l’inconséquence journalistique à l’indécence
19 juillet 2006, par Soopa SebLes choix éditoriaux des J.T. reflètent une certaine vision du monde, mais plus encore la volonté manifeste de découper les "évènements" en tranches médiatiques perdant tout sens et toute prise avec la réalité des faits.
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La révolte des « racailles » dans son contexte
12 juillet 2006, par LaPeg M.Un état d’urgence, des voitures et des centres sociaux qui brûlent, souvenir traumatique d’un automne frénétique dans une France au bord de l’explosion. Alèssi Dell’Umbria effectue un retour percutant sur le contexte de la révolte.
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Nous sommes tous des fils de pute terroristes
11 juillet 2006, par AlfredL’Italie est championne du monde, mais dans les petits villages gaulois on ne parle que d’une chose : qu’a-t-on dit à Zidane ? La France bouillonne à l’idée d’insultes racistes. On n’excuse pas Zidane, mais on le comprend. Voilà qui est pour le moins intéressant...
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World Cup 2006: Issues of race and nationality in the French football team
7 July 2006, by AlfredThough started in slow motion, this World Cup has shown much more than expected about France, culturally and athletically speaking. "We" have been very vocal in the stands ; "we"’ve been heard to say that this team was too black to proudly represent France. Now that the dark natives of football have offered France its second World Cup final in History, we can ask : what France are "we" talking about ?
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La Coupe du "on" : c’est qui, la France ?
7 juillet 2006, par AlfredCette coupe du monde commencée au ralenti aura montré bien plus que prévu, sur le plan sportif et sur le plan culturel. "On" s’est sévèrement lâché dans les tribunes : cette équipe est bien trop noire pour représenter fièrement la France. Maintenant que les indigènes du foot ont offert à la France la deuxième finale de son histoire, on peut se demander en toute quiétude : de quelle France parle-t-"on" ?
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Dommage Collatéral : les Etats-Unis , l’Europe et l’euro
29 mai 2006, par Soopa SebDu bon usage de l’effet boomerang : du plan Marshall à l’ALBA, petits effets imprévus de la monnaie unique européenne...
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Humour Noir : les comiques noirs américains, ou les larmes des clowns
20 avril 2006, par AlfredVous ne le connaissez probablement pas, et pour cause : le comique noir américain ne s’exporte en France que s’il évite la question raciale, qui se trouve au centre de son art. Mais vous gagneriez à rencontrer Dave Chappelle, ainsi que ses ancêtres : les références sont afro-américaines, mais les questions sont universelles. Si je vous le dis...
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Eyes Wide Shut: of politics in French cinema, and more specifically in Michael Haneke’s Hidden
22 February 2006, by @Alfred, Nico MelanineA few months after it came out in France, Michael Haneke’s Hidden is coming out in England. A good opportunity to watch it and possibly make up my own mind on Haneke’s cinema. A good opportunity to digress on the connections between art and politics and assert that no, what the anglo-saxon world calls “Postcolonial Studies” has no equivalent in France.